Vendredi 11 avril 2008 5 11 04 2008 13:34


Les nécrotechnologies ne sont pas une nouveauté chez Monsanto. Avec six autres firmes américaines, cette entreprise a fabriqué une des plus terribles armes chimiques : l’agent orange.



VIES BRISEES

 

Liên, Hông et Nga. Trois Vietnamiennes qui ne prononceront jamais leur nom. Pas davantage que leurs frères, Hung et Manh. Tous les cinq sont nés entre 1971 et 1985. Tous les cinq sont congénitalement sourds-muets et frappés de déficiences mentales. Long, leur mère, et But, leur père, étaient des  combattants pendant la guerre. Elle désamorçait les mines. Il faisait partie d'une unité régulière. Tous deux ont été exposés aux herbicides déversés par l’aviation américaine.


A l'hôpital Tu Du d'Ho Chi Minh Ville, depuis 1988, 30 % des nouveaux nés souffrent de malformations : bras ou jambes atrophiés ou déformés, palais fendu, spina bifida, enfants trisomiques. 1988, 17 ans après l'arrêt des largages de défoliants, les substances toxiques se retrouvent désormais dans les fruits et les légumes cultivés dans des sols gorgés de la dioxine produite chez Monsanto. Une deuxième génération née après la guerre est victime des armes chimiques utilisées par les Américains. « Ce ne sont pas des bébés qui naissent, ce sont des monstres » s’indigne le Dr Le Diem Huong après avoir donné naissance à un garçon dont les organes génitaux émergent du visage.


Le Capitaine Tom Nesbitt  pilotait un des hélicoptères Bell Huey de la 114e Compagnie d'Assaut basée à Vinh Long, dans le delta du Mékong. Au début de 1971, il partit en mission pulvériser du défoliant au-dessus de la forêt de U Minh. Après chaque passage, lorsqu'il faisait demi-tour, des centaines de gouttelettes pénétraient l'intérieur de l'appareil. Nesbitt comme ses co-équipiers ne portaient aucune protection particulière. Vingt ans plus tard, il souffre de troubles psychologiques et physiques. Son médecin lui déconseille fortement d'avoir des enfants, car ceux-ci pourraient être gravement handicapés. Beaucoup de soldats, exposés comme lui, ont souffert bien davantage encore. Beaucoup sont morts depuis la fin de la guerre.

AGENT ORANGE

 

Pendant la deuxième guerre mondiale, alors que les forces américaines repoussent difficilement l'armée japonaise, l'idée est avancée d'affamer le Japon en détruisant les récoltes de riz au moyen d'un herbicide puissant. Des recherches sont financées par le gouvernement. Elles débouchent sur une combinaison de deux herbicides : le 2,4-D et le 2,4,5-T. Cette combinaison restera dans l’histoire sous le nom d’agent orange. Lors de la fabrication du second herbicide, qui....................... http://www.indymedia.be/en/node/573

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Samedi 29 mars 2008 6 29 03 2008 08:19
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Jeudi 27 mars 2008 4 27 03 2008 10:36

 

La bataille des OGM n'est pas terminée

Avec l'activation de la clause de sauvegarde par le gouvernement, les organisations et les citoyens ont remporté une incontestable victoire. Mais la loi qui doit être votée par l'Assemblée Nationale début avril concernera tous les OGM alors que la clause de sauvegarde ne concerne que le seul maïs MON810.

 


 

Or le projet de loi, approuvé par le Conseil d'Etat et le Conseil des Ministres, et "alourdi" par son passage au sénat début février, revient de fait à organiser légalement la contamination avec tout ce que cela peut entraîner sur le plan environnemental et sanitaire ainsi que pour les systèmes agraires non OGM.

 

Pour bien saisir les enjeux, il est essentiel de bien distinguer la clause de sauvegarde (limitée dans le temps et pour une seule variété) et la loi qui doit être votée (durée illimitée pour tous les OGM). Si la loi est votée en l'état, l'interdiction probable du MON810 pour l'année 2008 , n'aura été qu'une petite concession faite aux organisations : les proOGM pourront alors vraiment passer aux choses sérieuses !


La bataille des OGM est donc loin d'être terminée : les semaines qui viennent seront décisives. Dans la dynamique qui a suivi le Grenelle, il se trouve que c'est la France qui, grâce à une très importante mobilisation, tient pour le moment le flambeau de la résistance à l'ordre imposé par l'agrobusiness. Beaucoup de citoyens et d'organisations dans le monde ont les yeux tournés vers nous, car ce qui est en cause, c'est aussi leur propre souveraineté alimentaire. Alors ne les décevons pas !


Il est impératif que la mobilisation des organisations et des citoyens se poursuive et même s'amplifie jusqu'au vote de la loi.

 

Participez et diffusez l'information concernant les actions de mobilisation qui sont annoncées sur ce site.

 

Signez et faites signer la lettre destinée à votre député.

Après l'avoir imprimée puis remplie, envoyez-la à votre député ou faites la nous parvenir à l'adresse suivante :

collectif anti-OGM31 - 10 bis rue du colonnel Driant 31400 Toulouse

(si vous avez oublié le nom de votre député, nous le retrouverons avec votre adresse)
http://www.attac-toulouse.org/ind_doc.php?doc=1290

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Jeudi 27 mars 2008 4 27 03 2008 07:51
Les vins traditionnels sont systématiquement contaminés par des résidus de pesticides dangereux. C'est la conclusion d'une mini-enquête présentée ce mercredi par les associations du réseau européen d'action contre les pesticides

Elles ont procédé à l'analyse de 40 bouteilles de vin rouge (34 bouteilles traditionnelles et 6 bouteilles de la viticulture biologique) en provenance de France, d'Autriche, d'Allemagne, du Portugal, d'Afrique du Sud, d'Australie et du Chili.

Jusqu'à 10 résidus de pesticides

Il en ressort que tous les vins issus de l'agriculture non-biologique étaient contaminés, chaque échantillon prélevé contenant en moyenne plus de 4 résidus de pesticides, les plus suspects jusqu'à 10 résidus. Les niveaux de contamination constatés dans les analyses ne dépassaient cependant pas les limites normales autorisées pour le raisin.

PAN-Europe souligne toutefois que les niveaux de contamination observés dans le vin conventionnel sont considérablement plus élevés que ceux tolérés pour les pesticides présents dans l'eau du robinet (5.800 fois plus élevés dans un cas). Quant aux six vins biologiques sélectionnés, seul l'un d'eux comportait de faibles traces de pesticides, sans doute en raison de la pulvérisation de parcelles voisines.


«La plupart des vins dataient de 2002. L'argument selon lequel les résidus de pesticides disparaissent au bout de quelques années est donc fausse, tout comme celle qui veut que les pesticides ne subsistent pas à la transformation du raisin», explique pour sa part à 20minutes.fr le Mouvement pour le droit et le respect des générations futures (
MDRGF), à l'origine de cette étude.

Vignes traitées «entre vingt et trente fois»

L'eurodéputée verte Hiltrud Breyer, membre d'une commission sur la sécurité alimentaire, a jugé le résultat de l'enquête «alarmant mais prévisible», soulignant que «nous sommes confrontés aux vieilles habitudes de certains viticulteurs qui traitent entre vingt et trente fois leurs vignes».

«Bien que les concentrations soient inférieures à celles détectées récemment dans les fruits et les légumes, les résidus sont composés de pesticides plus nombreux», a-t-elle ajouté. Vingt-quatre pesticides ont été identifiés dans cette mini-enquête, dont quelques uns classés comme potentiellement cancérigènes, toxiques pour la reproduction ou le développement, ou perturbateurs sur le plan endocrinien.

http://www.20minutes.fr/article/221554/Monde-Le-vin-contamine-par-des-residus-de-pesticides.php
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Dimanche 23 mars 2008 7 23 03 2008 19:30
Le patron de Nestlé contre les biocarburants
Selon Peter Brabeck, si les matières premières alimentaires sont utilisées pour des biocarburants, "il n'y aura plus rien à manger".
Le recours accru aux matières premières alimentaires pour la production de biocarburants met en péril l'approvisionnement alimentaire de la population mondiale, a averti dimanche le patron de Nestlé, Peter Brabeck.

"Si l'on veut couvrir 20% du besoin croissant en produits pétroliers avec des biocarburants, comme cela est prévu, il n'y aura plus rien à manger", a déclaré le PDG du premier groupe alimentaire mondial, Peter Brabeck, dans une interview au journal dominical NZZ am Sonntag.

"Accorder d'énormes subventions pour les produire est inacceptable moralement et irresponsable", a ajouté le dirigeant du groupe suisse, estimant que les millions de tonnes de maïs consacrées aux biocarburants sont autant en moins pour le secteur alimentaire.
Alors que ce phénomène tire vers le haut les prix du maïs, du soja et du blé, les terres cultivables deviennent rares et l'eau est elle aussi menacée, a déclaré M. Brabeck, estimant que pour produire un litre de bioéthanol il faut 4.000 litres d'eau.
http://www.liberation.fr/actualite/economie_terre/317218.FR.php
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